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Les écrivains du Fleuve Congo favorables à l'aide publique à la production littéraire Spécial

Kinshasa a abrité, vendredi et samedi derniers, les 2ème Rencontres des écrivains du Fleuve Congo. Le thème de cette occasion a porté sur : " La production littéraire dans l'espace congolais. Problèmes et perspectives ".

 

Après avoirs décortiqués les problèmes sous leurs différents aspects, les membres se sont exprimés, à cet et effet, en faveur de l'aide publique. Ils l'ont déclaré dans le communiqué final lu par le rapporteur Lye Mudaba Yoka, à l'issue de la première journée, placée sous la modération conjointe de Bienvenu Boudimbou et Monulphe Bosso. L'ouverture des travaux a été honorée de la présence notamment du ministre de la Culture et des Arts, Esdras Kambale.

Le président de l'Association des écrivains du Fleuve Congo (Aefc), Charles Zacharie Bowao a prononcé le mot de bienvenue. Il a notamment indiqué que les 2èmes Rencontres venaient à raffermir la structure. " (...) Nous irons en même temps à Brazzaville et à Kinshasa, sceller les relations entre nos deux pays et entre ceux qui ont pour vocation le travail de l'esprit ", a-t-il relevé. Le ministre a encouragé les membres de l'Association pour leur démarche visant notamment, a-t-il souligné, la promotion des deux rives du fleuve Congo et de ceux qui habitent cet espace. Evoquant des faits historiques, il a constaté que la cohabitation culturelle et la coproduction notamment artistique a de tout temps marqué le parcours commun des deux peuples. Le ministre s'est rendu à l'évidence que les décideurs des deux rives joueraient œuvre utile en apportant la bouffée d'oxygène nécessaire à une structure susceptible de rendre compétitive la sous-région, dans la compétition continentale qui toucherait la production littéraire. Après les discours prévus à cette occasion, les participants ont échangé, dans un jeu de questions - réponses, avec l'assistance.

Le manque constant de capitaux " aliène " des Editeurs, a affirmé Henri Djombo

Partant de la colonisation, la situation des maisons d'édition en Afrique a beaucoup changé, a constaté M. Henri Djombo, membre du gouvernement de la République du Congo et de l'Aefc. Situant la rencontre dans son contexte, il a prononcé un discours diagnostic basé sur l'état des lieux, en parlant de la production littéraire dans l'espace du Fleuve Congo. La fin du monopole des éditions initiée par les Missions religieuses, l'émergence du secteur étatique et semi étatique, l'entrée en danse du secteur privé et le développement du partenariat ... A ce jour, l'orateur a fait le constat qu'il est impératif de réorganiser le secteur du livre. Car nombre d'entre les maisons d'édition à ce jour existantes à l'espace du Fleuve Congo sont en passe de se désengager de leurs piliers, dont notamment une politique éditoriale raisonnée, le manque de capitaux disponibles. " Qu'en est-il de la politique éditoriale Afrique ? Elle est quasi inexistante. Faute de constance aux grandes orientations, aux codes et règles qui président au choix des manuscrits, l'éditeur s'adapte continûment aux exigences de l'auteur, et non le contraire. (...) Le secteur de la diffusion du livre est touché par le manque de capitaux. La plupart des éditeurs (africains) se comportent comme des imprimeurs, reproducteurs de textes. Ne disposant pas de fonds propres, ils s'octroient un statut ambigu (...) et se plient aux exigences du client ", a relevé l'orateur. Et de poursuivre : Même les bibliothèques universitaires qui existent ne sont pas régulièrement approvisionnées. Conjuguons nos efforts pour assurer de façon maximale la production et la diffusion du livre. Que les secteurs publics fassent du livre une préoccupation dans le cadre de leurs activités. Un sagesse africaine renseigne que le feu brûle plus grand si chacun y apporte son morceau de bois. C'est notamment en référence à cette évidence que le ministre Djombo a exhorté les éditeurs de l'espace du Fleuve Congo à envisager leur regroupement au sein d'une plateforme. Pour terminer, l'orateur a soutenu l'idée de suppléer aux insuffisances du micro intérieur par une intégration régionale. Parmi les avantages, a-t-il démontré, figure l'amoindrissement du coût du livre : production, circulation, distribution, etc. Pour y parvenir, la définition d'une politique culturelle au niveau étatique est un préalable déterminant, a-t-il conclu.

Henri Mova : Sortir le livre du carcan élitiste

A l'heure de la mondialisation, les Etats rivalisent d'ardeur pour entretenir un paysage favorable à la création intérieure, au regard notamment de la compétition qui n'épargne aucun secteur. M. Henri Mova est homme d'Etat et opérateur littéraire congolais. Tout en soutenant la nécessité d'une aide publique à la production littéraire, il a mis en exergue un autre défi qui guète l'Association. Sa préoccupation a rejoint le thème du jour, dans sa partie consacrée aux : Problèmes et Perspectives. " Il faut sortir le livre de son caractère élitiste dans l'espace du Fleuve Congo. Car le livre est un produit destiné à la consommation. (...) ", A-t-il dit. Ce point de vue a été appuyé diversement dans la salle.

En effet, cette préoccupation intervient tandis que l'humanité est à mi-chemin de l'échéance 2015, dans le cadre de l'autre Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD) des Nations Unies, celui se rapportant sur l' " Education Pour Tous en 2015 ". Pour l'heure, des écoles de Brazzaville et de Kinshasa ont conclu un partenariat avec des organisations existantes, pour subvenir à un besoin relatif à la bibliothèque scolaire. C'est le cas de l'Association l'Oeil de l'Enfant (AOE), regroupant des Congolais de Lausanne en Suisse. Cette structure a entrepris un vaste programme d'implantation des bibliothèques scolaires. A Brazzaville, une école établie à Boundji a été annoncée, après l'école catholique Ste Rita à Moukondo et l'école Aaron Baouidi de l'Eglise Evangélique au Congo que supervise à Ouénzé Brazzaville, le pasteur Jeanne Rose Bakissa Mizelet. A Kinshasa, les écoles chrétiennes ont saisi la balle au bond, en profitant du programme su évoqué, car la bibliothèque scolaire est encore absente du système éducatif congolais.

Payne

Sources : groupelavenir.net du 01-12-2008

Dernière modification le vendredi, 14 décembre 2012 00:27
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